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Le site réunit des données issues :
Chaque jour, la moyenne des valeurs obtenues la veille sur chacune des stations du réseau d’alerte Téléray est mise en ligne. Pour les autres réseaux, la mise à jour est mensuelle. L’antériorité sur les données dépend de la date de mise en service des équipements ou des stations de collecte d’échantillons. Pour certaines stations de collecte des aérosols sur filtre, les données peuvent remonter à plus de 40 ans.
En savoir plus sur :
Les informations concernant la présentation des résultats de mesures (document PDF)
| Le réseau Hydrotéléray, mis en place en 1993, assure une surveillance radiologique en continu de l’eau des sept principaux fleuves français recevant les effluents des centrales nucléaires, en amont de leur débouché en mer ou de leur sortie du territoire national. Ce réseau a pour objet de vérifier en permanence que l’eau de ces fleuves ne présente pas d’activité anormalement élevée, en lien avec une éventuelle situation accidentelle sur une installation nucléaire, avant leur sortie du territoire national. Chacune des stations comprend un dispositif permettant le prélèvement continu de l’eau du fleuve, avec un débit de l’ordre de 6 à 10 m3/h, et une mesure directe par spectrométrie gamma (détecteur à l’iodure de sodium) sur un temps d’intégration de 2 heures. Les limites de détection sont d’environ 0,5 à 1 Bq par litre pour le césium 137 (137Cs), l’iode 131 (131I) et le cobalt 60 (60Co). Les données sont automatiquement analysées, stockées et retransmises au centralisateur du site IRSN du Vésinet. | ![]() |
| Depuis 2000, le réseau Téléhydro permet à l’IRSN de réaliser des mesures en continu dans les eaux usées de quelques grandes villes françaises. Les 7 sondes du réseau actuel sont implantées à l'entrée de stations de traitement et d'épuration des eaux usées, points de collecte des eaux rejetées par une agglomération. Ce réseau a un objectif expérimental et n’est pas voué à être déployé de manière permanente sur l’ensemble du territoire. Les équipements mis au point dans ce cadre permettront de réaliser dans l’avenir des contrôles ponctuels, notamment en rapport avec les rejets radioactifs émis par les services de médecine nucléaire de centres hospitaliers. |
| Développé à partir de 1985, le réseau des dosimètres thermoluminescents (réseau DTL) permet d’effectuer la surveillance de la dose externe due au rayonnement gamma ambiant dans l’environnement, intégrée sur une période de 6 mois. La stratégie d'implantation des DTL répond à un objectif de couverture générale du territoire et à celui d’une surveillance renforcée aux abords des sites nucléaires (1000 stations couvrant la métropole et les DOM-TOM). Le réseau met en œuvre un dispositif passif ne nécessitant pas d’apport d’énergie, facile d’installation et sans maintenance. Il intègre les valeurs de la dose ambiante d’origine naturelle ou due aux activités nucléaires. Les DTL utilisés permettent l’enregistrement de doses de 10 micrograys à plusieurs dizaines de grays. | ![]() |
| L'IRSN assure depuis plus de 40 ans la surveillance de la radioactivité des aérosols atmosphériques sur le territoire national et dans les DOM-TOM. L’objectif de cette surveillance est d’évaluer l’impact sur l’air ambiant de toutes les activités humaines mettant en œuvre des radionucléides et de déceler et caractériser toute élévation anormale de la radioactivité de l’air.
En savoir plus sur : |
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| Tous les mois, l’IRSN analyse plus de 100 échantillons prélevés sur l’ensemble du territoire français pour mesurer la quantité de radioactivité présente dans le milieu aquatique et déterminer son impact sanitaire et environnemental. Les indicateurs analysés sont l’eau filtrée, les matières en suspension et les sédiments des milieux aquatiques terrestres (eaux de rivières, eaux de nappes), marins et de l’eau de pluie. | ![]() |
| Chaque année, l'IRSN analyse environ 500 échantillons de lait pour en mesurer la radioactivité. Ces laits sont prélevés dans des coopératives laitières ou dans des fermes situées à proximité des installations nucléaires françaises ou au contraire éloignées de toute influence de ce type d'installation. Les radionucléides artificiels recherchés sont principalement l'iode 131, le tritium, le strontium 90 et le césium 137. Le lait est une des denrées les plus sensibles à la radioactivité (on dit « radiosensible ») et constitue donc un indicateur précoce de contamination. | ![]() |
| L'observatoire OPERA a deux objectifs : l'observation régulière de la radioactivité à des niveaux faibles (bruit de fond ambiant naturel et artificiel) et l'étude scientifique des mécanismes de transfert des radionucléides permettant d'expliquer l'évolution des stocks et des flux des radionucléides dans l'environnement. OPERA compte une vingtaine de stations qui effectuent périodiquement la collecte d'échantillons dans les différents milieux (atmosphère, milieux terrestre et côtier).
En savoir plus sur : Les observatoires de la radioactivité dans l’environnement (document PDF) | ![]() |